Le problème
Est-ce que quelqu’un a mal ? Et assez mal pour payer ?
On vérifie : origine du constat, solutions existantes, nombre d’inconnus interrogés, urgence, fréquence.
Diagnostic gratuit · 25 questions · 8 minutes
Pendant qu’il est encore en maquette, que ça ne coûte rien, et que tu peux encore redresser le volant. Dans six mois, avec un stock et un bail, l’essai sera nettement moins amusant.
Ce crash-test ne te demande jamais ce que tu penses de ton projet. Il te demande ce que tu as déjà vérifié. Nuance décisive : sur la première question, tout le monde a 20/20.
Aucun email demandé pour démarrer. Tes résultats s’affichent à l’écran, tout de suite. L’adresse, on te la proposera après, si tu veux le rapport détaillé.
Fiche d’essai
Une lecture immédiate de cinq zones essentielles.
01Le problème
Brouillard02Le client
Angle mort03L’offre
Brouillard04Les chiffres
Dégagé05Le pilote
BrouillardPoint d’impact n°1 — zone 02 · le client
Prévisionnel carré, offre construite, énergie intacte. Et un client que personne n’a encore jamais vu de ses propres yeux.
Pourquoi ce n’est pas un quiz de plus
Demande à dix proches ce qu’ils pensent de ton idée : neuf te diront que c’est formidable. Non parce que c’est vrai, mais parce qu’ils t’aiment bien et qu’ils n’ont aucune envie de passer leur dimanche à te démolir.
Un porteur de projet décrit son projet comme un jeune parent décrit son nouveau-né : magnifique, sans défaut, promis à un grand avenir.
C’est exactement ce biais que ce crash-test neutralise. Aucune des 25 questions ne te demande ton avis. Elles demandent des preuves : combien d’inconnus tu as interrogés, qui s’est engagé, ce que tu as chiffré. Des faits vérifiables, pas des convictions. C’est plus rude, et c’est la seule façon d’obtenir un résultat qui vaille quelque chose.
Le protocole
L’ordre n’est pas décoratif. Un problème mal validé rend tout le reste secondaire : inutile de peaufiner un prévisionnel pour un client qui n’existe pas.
Est-ce que quelqu’un a mal ? Et assez mal pour payer ?
On vérifie : origine du constat, solutions existantes, nombre d’inconnus interrogés, urgence, fréquence.
Qui sort sa carte bleue, précisément ?
On vérifie : précision du profil, canaux réels, engagements obtenus, qui décide, taille du gisement.
Pourquoi toi plutôt que le voisin ou le statu quo ?
On vérifie : construction du prix, connaissance des concurrents, différence prouvée, plan pour les 10 premiers clients.
Est-ce que ça tient debout quand ça se passe mal ?
On vérifie : besoin de démarrage, seuil de rentabilité, tenue dans la durée, délais de paiement, scénario à moitié moins.
Et toi, dans tout ça, tu tiens combien de tours ?
On vérifie : compétences manquantes, temps réellement disponible, entourage, moteur du lancement, appuis en cas de blocage.
Ce que tu récupères
À l’écran · immédiat
Un score par zone, un niveau — angle mort, brouillard, piste dégagée — et ton point d’impact n°1 : l’endroit exact où ton projet casse en premier si tu ne fais rien.
Par email · rapport complet
Pour chacune de tes zones faibles, la liste des questions auxquelles tu dois répondre avant d’avancer. Pas des conseils génériques : tes questions, dans ton ordre de priorité.
Par email · ton outil de chantier
Une page fabriquée à partir de tes seules réponses : tes chantiers classés du plus abîmé au moins urgent, une case à cocher par question, et la place pour noter ce que tu as trouvé. À rouvrir dans trois mois.
Par email · en prime
Cinq réponses du questionnaire ressemblent à de bonnes réponses et n’en sont pas. « Je n’ai pas de concurrent » en est une. On t’explique pourquoi, si tu l’as cochée.
Mise au point
Et méfie-toi de tout outil qui te promet le contraire en huit minutes. Aucun questionnaire en ligne ne peut savoir si ton marché local est saturé, si ta banque suivra, ou si ton prévisionnel tient la route : ça demande des données qu’un formulaire n’a pas.
La vraie question, à ce stade, n’est pas « est-ce faisable ? ». C’est : « qu’est-ce que je ne sais pas encore pour pouvoir le dire ? »
C’est précisément à celle-là que ce crash-test répond. Il repère les zones où tu avances à l’aveugle et te rend une feuille de route plutôt qu’une note. Ce qui, accessoirement, est bien plus utile qu’un joli verdict vert dont tu ne saurais quoi faire.
Avant que tu demandes
« C’est vraiment gratuit ? »
Oui. Le crash-test et tes résultats à l’écran ne coûtent rien et ne demandent rien. Le rapport détaillé arrive par email : ton adresse, c’est le prix. Un clic pour te désabonner, et sans rancune.
« Mon projet est trop particulier. »
Les questions ne portent pas sur ton secteur, mais sur ce que tu as vérifié. Et ça, c’est rigoureusement le même travail pour une chèvrerie, un cabinet de conseil ou une appli mobile.
« Et si le résultat est mauvais ? »
Alors tu l’auras appris ici, gratuitement, un mardi matin. Plutôt que dans huit mois, avec un stock sur les bras et un découvert qui te regarde de travers. Un angle mort repéré n’est plus un angle mort.
Dernier appel avant l’impact
Ton projet va être testé de toute façon. Par le marché, par ton banquier, par ton premier client qui ne rappelle pas. Autant que ce soit ici, où le seul dégât possible est une petite égratignure d’orgueil.
Laisse ton adresse : on t'envoie le lien du crash-test, et tu le feras au calme. Sans relance quotidienne, promis, on a autre chose à faire.
Une adresse, un lien, zéro sermon. Désinscription en un clic.